Notre Travail

Pledge Pacte Contre l’Excision
 
Réunions Publiques
 
Décisions Villageoises
 
Clubs
 
Travaillant avec exciseuses
 
Principe de la Cinquième Personne
 
Musique
 
Clips
 
Implication des artistes
 
Implication d’autres gens importants
 
Commune par Commune
 
Implication des leaders religieux
 
PosterLe Projet d’Affiche
 
Histoires et Photos de la campagne
 
Nos matériaux
 
 

Sini Sanuman travaille au Mali, en Afrique de l’Ouest, pour convaincre les parents de ne pas faire exciser leurs filles et aux exciseuses d’arrêter d’exciser. Nous travaillons de bouche en oreille, par l’intermédiaire de grandes animations et formations, parfois avec des villages entiers, et à travers les médias. Notre bureau est à Bamako, la capitale de Mali, et nous avons un groupe sœur, Healthy Tomorrow, à Somerville (près de Boston) Massachusetts, USA.

Le Pacte Contre l’Excision

Depuis 2001, nous avons fait une campagne de signatures avec le Pacte Contre l’Excision, qui invite les Maliens de promettre de ne jamais faire exciser une fille. Le Pacte demande aussi, si le moment est propice pour une loi au Mali contre l’excision. La grande majorité des gens qui signent le Pacte disent “Oui, maintenant nous voulons une loi.”

En Octobre 2007, nous avons présenté 30 000 signatures à l’Assemblée Nationale. Nous espérons que ces signatures aideront à créer une telle loi. Comme le président de l’Assemblée Nationale Dioncounda Traoré nous l’a demandé, nous sommes en train de poursuivre un changement de loi avec les Commissions Loi et Santé.

Fin 2008 et début 2009, nous avons organisé une série d’ateliers et ensemble nous avons formulé une proposition de loi, que nous avons présentée à l’Assemblée Nationale en janvier 2009. Nous pensons que l’Assemblée va bientôt voter pour une loi contre l’excision au Mali.

Des individus engagés et nos groupes partenaires continuent à recueillir les signatures pour le Pacte Contre l’Excision. Parmi nos groupes partenaires sont:
-Amnesty International
-Planned Parenthood International
-le Centre Djoliba, ainsi que d’autres groupes locaux.

Nous gardons une liste des gens bien connus qui signent le Pacte Contre l’Excision. La liste est longue et impressionnante et nous l’avons donné à l’Assemblée avec les signatures. La liste contient: -le président de l’Assemblée Nationale Dioncounda Traoré
-des artistes populaires tels qu’Ali Farka Touré et Oumou Sangaré -des douzaines de députes, maires, leaders religieux et autres grandes personnalités dans la société malienne.

Notre sommaire, que nous distribuons, a des informations sur les MGF (mutilations génitales féminines) ainsi que des citations de chefs religieux. Nous trouvons que le simple fait de décrire les problèmes que cause l’excision impressionne les gens et les citations montrent que beaucoup de chefs religieux de nos jours sont contre l’excision.

Réunions Publiques

Une de nos méthodes principales pour répandre notre message est d’organiser de grandes réunions publiques. Une animation consiste à expliquer les méfaits principaux de l’excision, en utilisant des images GRAAP, des vidéos ou des photos montrant les complications des MGF.

Après les discussions et les questions, les gens qui sont convaincus sont invités à signer le Pacte Contre l’Excision. Parfois nous montrons des films. Sini Sanuman organise à peu près 200 telles réunions publiques par an. Avec en moyenne 40 personnes par réunion, à peu près 8 000 personnes assistent à nos présentations par an. A la fin des réunions, parfois nous demandons aux gens de se lever pour montrer leur soutien, et presque tout le monde le fait.

Décisions Villageoises

Au cours de 4 réunions, la population de Moussala, un village pas loin de Bamako en Kalabancoro, a décidé d’arrêter d’exciser et a adopté la Déclaration de Moussala.  Ils ont célébré leur décision le 12 Mars, 2005, avec des discours, des chansons, de la musique, de la danse et un grand festin.

En Juin, un village voisinant, Tamala, a eu une cérémonie pareille reportée à la television nationale.

En Novembre 2006, un troisième village, Konibabougou, a marqué sa decision collective avec une cérémonie publique.  Dans chaque cas, le chef de village a joué un rôle important.  Kariba Coulibaly, le chef de Konibabougou, a parlé avec d’autres chefs près de son village de l’idée d’élargir la zone qui n’excise pas.  Quelques uns s’y intéressaient.

Un quatrième village, Missalabougou, a pris la même décision et a célébré leur cérémonie en Juin 2007.  Une partie intéressante était la participation des filles du village qui n’étaient pas excises grâce à notre travail (voir la photo.)

En Mars 2007, Moussala a placé une plaque disant qu’ils n’excisent pas dans leur village et ils ont fait une cérémonie de renouvellement de leur decision, qui était à la télévision nationale, au téléjournal quotidien.  A cette cérémonie, les filles ont aussi chanté leur voie d’avoir été épargnées de l’excision et les deux anciennes exciseuses du village ont reçu des Certificats d’Honneur des agents du Programme National de Lutte contre l’Excision (PNLE).  Une de ces anciennes exciseuses est une chanteuse qui a animé la fête à Moussala et aussi nous a joint à Tamala en Juillet 2007 quand ce village a renouvelé sa décision collective avec une autre cérémonie quand ils ont planté leur plaque pour que tout le monde la voie.

En 2008 et 2009, Sini Sanuman a travaillé dans 10 villages dont Soba, Colonda, Pièkabougou et Arounabougou étaient en Dogodouman, près de Konibabougou, le village de Kariba Coulibaly. Il nous a accompagné dans toutes les sortiesà ces villages, ce qui explique pour quoi les choses ont si bien marchées.   En Janvier 2009, Soba a célébré leur décision d’arrêter d’exciser.  Le chef de Soba a aussi pris l’initiative de contacter d’autres chefs pour les garder au courrant de ce qu’ils ont fait. 

De l’autre côté da la ville, en Sanankoroba, N’Tabakoro a célébré leur decision d’arrêter l’excision en Février 2009. 

Colonda, Pièkabougou et Arounabougou ont eu une cérémonie collective en Colonda en Novembre 2009.  Cette cérémonie est sortie à la television nationale.  Une innovation avec ces villages était l’effort d’impliquer le maire de la commune rurale de Dogodouman.  C’est une bonne idée, mais cela nous a coûté serieusement du temps, comme nous avons découvert que le maire n’était pas avec nous dans cette lutte.  Donc il a fallu qu’on attende une election et, heureusement, le nouveau maire était d’accord avec nous.

En 2012, le chef de Tamala, notre deuxième village à arrêter l’excision, a appelé notre bureau pour dire qu’il avait entendu que quelques villages voisinants étaient en train de planifier une grande cérémonie d’excision.  Il voulait que notre president, Siaka Traoré, le joigne pour essayer de les convaincre d’annuler.  Dans un tour de 3 jours, Siaka et le chef ont visité les villages de Wélessebougou, N’Gassa et Falou.  Ils ont convaincu les gens de Wélessebougou et N’Gassa de laisser tomber l’idée.  A Falou, au lieu d’avoir excisé 27 filles, ils ont excisé 9.  En tout, nous avons sauvé 62 filles dans ces 3 villages.

En 2013, Sini Sanuman a travaillé dans les villages de Marena et Madina dans le cercle de Kati, Sofeto Nord et en Juillet 2013 ils ont, chacun, célébré leurs decisions d’arrêter l’excision.  Les deux chefs ont parlé et annoncé l’innovation qui était d’avoir une amende si quelqu’un ne suivait pas la decision collective.  A Marena, c’était 50 000cfa et à Madina c’était 25 000cfa.  Ce sont les premiers villages, à notre connaissance, qui ont décidé d’avoir une amende.  Nous n’avons jamais entendu parler d’une famille qui a fait excise rune fille dans un de nos villages d’abandon, mais cela montre un degré de sérieux qui nous encourage.  Deux semaines après ces decisions, un village près de Marena, Néguébougou, a annoncé leur decision d’arreter d’exciser leurs filles, aussi.

A partir de 2008, mais surtout en 2017 et 2018, nos militants ont effectué de nombreux voyages à Kouralé et N'Golobougou. Ces deux villages ont finalement décidé d’arrêter de couper leurs filles au milieu de l’année 2018. En raison de contraintes budgétaires, nous n’avons pu fêter que la décision de N'Golobougou, ce que nous avons fait le 22 septembre 2018, où beaucoup de villageois, et des dignitaires du gouvernement se sont rassemblés et ont exprimé leur détermination à sauver leurs filles. Il y avait de la musique, de la danse et un grand festin. Un représentant du chef âgé du village a lu la convention de N'Golobougou, qui prévoit une amende pour quiconque ferait couper une fille en dépit de la décision. Voici le reportage qui a été diffusé deux fois à la télévision malienne.

Kouralé est maintenant dans la même situation que Néguébougou, Wéllessebougou et N'Gassa; ils ont décidé de ne pas exciser, mais aucune cérémonie officielle n’a eu lieu, et aucun accord n’a été signé. Nous ne les comptons pas dans notre décompte de villages, mais nous sommes néanmoins fiers de ce qu’ils ont décidé.
Chaque village adopte son proper Déclaration ou Convention mais elles ne sont pas trop différentes.  Voilà la Declaration de Moussala, notre premier village a abandoner.

Sini Sanuman a maintenant, en 2018, 13 villages qui ont abandonné l’excision avec notre encouragement.  Partout au Mali il y a au moins 1,400 villages qui ont fait la même chose, selon une liste que le Programme National de Lutte contre l’Excision, le PNLE, garde, qu’ils ont commencé à notre suggestion.

Clubs

Quelques-uns de nos militants ont créé des clubs pour participer dans notre campagne. Des clubs à Koulikoro, une ville près de Bamako, sont très actifs. Ils ont pris beaucoup de signatures y compris celles du maire et beaucoup d’autres grandes personnalités de Koulikoro. Un club à l’université a organisé une grande réunion et reçu beaucoup de signatures. Un autre, à N’Tomokorobougou, a travaillé depuis des années et a organisé une conférence. Le Club des Femmes Entières, (Muso Dafalen Ton) est un groupe de filles qui ne sont pas excisées et qui sont fières d’en parler. Elles étaient à la radio en Avril 2007 disant qu’elles sont rarement insultées et que, quand cela arrive, de temps en temps, elles s’en moquent et disent qu’elles en sont fières, ce qui fait que la personne qui les insulte a honte, elle-même. Ce club a créé une pièce de théâtre pour la radio que nous avons utilisé et nous avons travaillé pour avoir une version pour la télé, qui n’est pas finie.

Notre campagne parmi les exciseuses

Nous allons voir les exciseuses pour discuter les méfaits de l'excision. Nous leurs montrons des photos ou des vidéos des complications des MGF. Parfois voyant les photos ou les vidéos est suffisant pour qu'une exciseuse décide d'arrêter la pratique. Cela peut prendre plusieurs visites, mais dans l'ensemble, quand nous nous adressons à une exciseuse, elle finit par abandonner l'excision.

Pour celles qui arrêtent, nous donnons toujours un Certificat d'Honneur, qu'elles semblent vraiment apprécier, et souvent nous leur donnons une copie de la cassette "Stop Excision." Comme façon amicale de finaliser l'entente, selon la culture malienne, parfois nous dansons ensemble à quelques chansons.

Notre liste de plus de 100 exciseuses qui ont arrêté est très persuasive pour les autres exciseuses qui considèrent faire le changement. Une exciseuse a dit qu'avec la liste des anciennes exciseuses, les citations des chefs religieux, les chansons des musiciens célèbres et la liste des gens connus qui ont signé le Pacte Contre l'Excision, il semblait que tout le monde était en train d'arrêter. Donc elle a arrêté aussi.

En Août 2008, nous avons enregistré et diffusé les messages des anciennes exciseuses disant pourquoi elles ont arrêté et encourageant les autres à faire la même chose. Une a dit que, quand elle a vu que l'excision était néfaste, elle voulait naturellement arrêter, comme sa vie ne valait pas plus qu'une autre.

Nous sommes honorés et gratifiés que les anciennes exciseuses qui ont arrêté avec notre encouragement, nous ont joint dans le mouvement. Elles parlent aux autres exciseuses et disent aux parents qui viennent vers elles pour le "service" d'excision pourquoi elles ont arrêté de le faire
Une parmi elles travaille avec le "Club des Femmes Entières" comme conseillère. Beaucoup nous disent qu'à cause de leur abandon, tout leur voisinage a abandonné la pratique.

Le Principe de la Cinquième Personne

Djarawélé Sinagnoko, notre première exciseuse à abandonner, a dit que notre président Siaka Traoré était la cinquième personne à parler avec elle, disant qu'il n'aimait pas son travail. Elle nous a dit qu'elle était très fâchée envers la première personne qui a critiqué sa "profession." Elle était toujours fâchée, mais moins, à la deuxième personne. Quand la cinquième personne est venue avec le même message, elle a décidé qu'elle ne voulait pas s'opposer à toute la communauté et elle a arrêté. Le simple fait de parler est souvent utile et Sini Sanuman encourage tout le monde de parler contre l'excision.
C'est ça que nous appelons le Principe de la Cinquième Personne.

La Musique

En l'an 2000, avec l'assistance du Centre d'Etude et de Coopération Internationale (Canadien) (CECI), Susan McLucas, militante avec Sini Sanuman, a produit l'album “Stop Excision.” L'album contient 8 chansons contre l'excision en 5 langues locales. Les chansons ont été jouées largement aux réunions et à la radio. Le ministre des femmes a distribué 5 000 exemplaires aux différents groupes du mouvement.
Sini Sanuman a aussi produit 2 chansons:
- “Ca Fait Mal” par Adama Yalomba et Hawa Diabate et
-"J'Abandonne" (l'excision) par Ténin Bomboté.
Dans "Ca Fait Mal" le couple populaire chante qu'ils n'exciseraient jamais leur fille, et dans "J'Abandonne" la chanteuse raconte qu'elle ne pouvait pas dormir les nuits, pensant aux cris des filles.

Stop Excision – l'album, info et pour acheter l'album et les vidéos

Videos

Non seulement les gens entendent nos chansons, ils les voient à la télé en clips aussi. Le clip le plus récent, "J'Abandonne," fait en 2007, a 17 anciennes exciseuses qui chantent en chœur et jettent leurs couteaux dans un trou. Puis, elles montrent leurs nouveaux métiers avec fierté. En 2005, Sini Sanuman a produit le clip "Ca Fait Mal" avec Adama Yalomba et sa femme Hawa Diabaté. Dans le clip, la chanteuse principale, Hawa Diabaté, rit et minimize ce qui serait une insulte normalement très grave (de ne pas être excisée) et dit qu'elle en est contente et son mari très célèbre la soutient. Ce clip a joué plus de 100 fois dans 10 pays en Afrique de l'ouest. En 2001, avec le financement pour produire l'album "Stop Excision" plusieurs réalisateurs ont commencé le travail sur des clips pour plusieurs chansons dans "Stop Excision." En 2004, Sini Sanuman a complété quelques-uns de ces clips et a arrangé leur diffusion. Ces clips sont: - "Anka Fo 'Ante!'" (Nous Pouvons Dire 'Non!') par Kandia Kouyaté -"Sariya" (La Loi) par les Zotto Boys, -"Takhoundi" (Excision) par Nayini Koné. Ces clips jouent régulièrement à la télé nationale et dans une chaine cable régionale, Africable. Pour voir ces clips, cliquez ici.

Autres Médias: La plupart de notre travail médiatique a été la production et la distribution de nos chansons et des clips contre l'excision, mais nous avons aussi été dans plusieurs emissions de radio et nous avons produit et diffusé beaucoup de messages à la radio et à la télé, dont l'émission fameuse "Ca Se Discute." Le télé journal a mis notre presentation de signatures à l'Assemblée Nationale dans leur reportage. La plupart de nos cérémonies villageoises ont été au télé-journal, aussi bien qu'une grande formation (avec la Coordination des CDP, Comités de Développement Participatif) de la Commune I de Bamako.)

Mobilisation des artistes

Dans un pays où la plupart des gens ne lisent pas, les chansons par des artistes célèbres sont une bonne façon de répandre le message. L'album "Stop Excision" a été joué pendant des années sur des radios à travers Mali, ce qui, nous supposons, a changé les opinions de plusieurs. Quelques-uns des artistes jouent un role actif dans notre campagne. Adama Yalomba non seulement a produit la chanson et le clip "Ca Fait Mal", il nous a joint aussi, en personne, aux ceremonies à Moussala et Tamala quand ils ont placé leurs plaques disant qu'ils ont arrêté d'exciser. Daye Koné, un griot, (raconteur traditionnel d'histoires) qui a joué dans la chanson de sa femme Nayini Takhoundi (Excision) en Sarakolé sur l'album "Stop Excision" a personnellement convaincu plusieurs exciseuses d'arrêter d'exciser. Etant griot, il a accès aux gens importants, comme des ministres.

Mobilisation d'autres gens importants

Nous sommes en contact avec des gens importants et nous les encourageons d'utiliser leur influence pour notre cause. Le chef de Konibabougou, Kariba Coulibaly, a convaincu une exciseuse d'arrêter d'exciser avec pas trop de problème. Il est difficile de dire "non" au chef. Aussi, Ousmane Chérif Haidara, un prêcheur Musulmane très connu, a mentionné souvent que l'excision ne fait pas partie de la religion Musulmane. Nous connaissons un homme, qui était farouchement pour l'excision, qui a changé son idée après avoir entendu Haidara.

Campagne Commune par Commune

En fin 2007, nous avons travaillé sur un projet dans notre partie de Bamako, la Commune V. Nous avons tenu des formations (ateliers) avec les autorités de la commune, qui sont maintenant mobilisées dans la campagne contre les MGF. Après un atelier, tôt en 2008, nous avons organisé une marche vers la mairie, en collaboration avec les autorités locales qui espèrent voter contre l'excision à leur prochaine session. Nous avons formé des agents de santé et des exciseuses de la Commune V. Toutes les exciseuses qui étaient la formation ont decidé d'arrêter la pratique, et nous avons donné des petites prêts à quelques-unes. Quelques-uns des agents de santé ont promis d'arrêter l'excision qui était encore pratiquée dans leurs cliniques. En 2009 nous avons formé des élus et autres leaders dans la Commune IV. Nous avons un plan de travailler dans la Commune I dans l'avenir.

Mobilisation des Chefs Religieux

Un groupe d'Imams de la Commune IV, qui ont été persuadés difficilement à assister à une rencontre que nous avons organisée dans leur mairie, nous ont demandé de les former encore plus pour les aider à mettre ensemble un message commun qu'ils s'engageaient à prêcher dans toutes les mosquées dans leur commune (plus de 100 mosquées.) Le 25 Mai 2009 était le premier sermon. Les jeunes Imama ont répandu le message qu'il y aurait un grand message sur l'excision et 1 000 gens sont venus, (à peu près le double des gens qui viennent normalement). Le chef des imama de la Commune IV, Massoum Traoré, a prêché contre l'excision et il semble qu'il était très eloquent et beaucoup de gens étaient d'accord avec notre cause ce jour-là. Ils continuent à amener le message aux mosquées à travers la commune. Nous cultivons des relations avec plusieurs leaders religieux et nous utilisons leurs citations pour convaincre ceux qui croient toujours que l'Islam et l'excision vont ensemble.

Affiche

Vers la fin de 2008, nous avons fait de petites révisions de l'affiche que Susan avait créée au Centre Djoliba en 1997. Nous la distribuons maintenant à travers notre réseau de militants et de groupes partenaires dans le Pacte Contre l'Excision et à travers les ministères des femmes, de la santé et de l'éducation. En 1997 l'image était considérée choquante, mais la plupart des gens maintenant la trouve appropriée. Pour voir l'affiche cliquez ici.

Histoires et Photos de la campagne

Nos matériaux

Le dépliant de Sini Sanuman/Healthy Tomorrow

Le Pacte Contre l’Excision

Le sommaire Stop Excision, avec citations de chefs religieux

Certificat d’Honneur (pour les anciennes exciseuses)

Déclaration de Moussala, notre premier village d’abandonner l'excision

Musique/Vidéos:

"Stop Excision" album, info. et pour acheter
Visionner des clips: J'Abandonne, Ca Fait Mal, Anka Fo 'Ante!' (Nous Pouvons Dire 'Non!'), Sariya (La Loi), et Takhoundi (Excision) en Sarakolé.

Affiche: Arrêtons d'Exciser